défis et alternatives

Une citation qui résume parfaitement la teneur de ce numéro de ContreTemps, je n’aurais pas mieux dit : « La mondialisation se traduit désormais par une offensive inégalée des marchés financiers secondés par les multinationales du BTP, du commerce, le secteur bancaire et les sociétés de « développement territorial », sur l’aménagement et la gestion des biens communs que sont nos territoires. Cela concerne autant les établissements publics de transport (gares, ports, aéroports), les grandes infrastructures du génie urbain (transports des personnes et des marchandises, eau, énergie, déchets, assainissement…), la gestion des ressources naturelles (massifs montagneux, fleuves et rivières, littoral, zones écosystémiques de biodiversité avérée, une grande partie des terres cultivées…), que l’ensemble des zones habitées, collectivités locales, villes, intercommunalités, agglomérations et aujourd’hui « métropoles ». »
